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TERRE D'HORIZON. Monitorage des cultures en lutte Biologique.

Revue de presse - TERRE D'HORIZON. Monitorage des cultures en lutte Biologique.






01/04/2010

Le monitorage consiste à détecter le plus précocement possible les attaques des agresseurs en culture de plein champ ou sous abri. Il s'agit d'une méthode de gestion de la PBI. La Chambre d'agriculture commence à mettre en place cet outil chez les producteurs du département. La pertinence de la lutte biologique intégrée en horticulture est indiscutable. Après quelques années d'utilisation, des outils et des techniques émergent, dont le monitorage. Cette méthode étudie, au niveau d'une exploitation, le dynamisme des populations.

Gilbert CONSTANS, rosiériste à Antibes, test la lutte intégrée et utilise le monitorage.

Pourquoi avez-vous modifié votre stratégie de lutte contre les ravageurs ?
Lorsque nous avons effectué le bilan phytosanitaire sur mon exploitation, nous avons constaté une hausse de 25% du coût des produits chimiques, avec des résultats très mauvais, particulièrement sur les acariens. J'ai donc décidé de modifier ma stratégie de lutte et j'ai choisi de mettre en place la lutte intégrée. Un conseiller de la Chambre d'agriculture m'accompagne dans ma démarche car je "révolutionne" ma façon de travailler.

Qu'avez vous mis en place sur votre exploitation ?
Il est important de se remettre en cause et oublier les vieux réflexes de traiter dès l'apparition des symptômes.
Nous avons dû nous former pour détecter, compter et analyser les colonies de prédateurs.
Aujourd'hui, le salarié qui était en charge des traitements, passe une fois par semaine dans chaque banquette avec des marqueurs de différentes couleurs. Rouge pour les acariens, blanc pour l'oïdium, noir pour les cochenilles..... A chaque fois qu'il détecte la présence d'acariens, il plante un marqueur rouge, ce qui lui permet, dès réception des prédateurs, d'effectuer un lâcher au plus près des attaques. Le reste de la serre est couvert en fonction d'un programme pré-défini (non lié aux observations).

Etes vous satisfait de cette nouvelle méthode ?
Depuis plusieurs années je souhaitais éliminer le plus possible l'utilisation des produits chimiques de mon exploitation. C'est l'objectif que je me suis fixé et les premiers résultats sont très encourageants.
Je sais qu'un long chemin reste à parcourir mais je n'imagine pas changer ma méthode de travail en revenant à des traitements systématiques et diffus.